mardi 26 février 2008

Fuul Medammis, petit déjeuner égyptien

Voici une recette égyptienne, en fait c'est le petit déjeuner typique. Parfois le dimanche matin ma mère nous préparait ce plat costaud qui nous réchauffait le coeur. L'odeur du cumin et de la coriande moulus me rappelle mon enfance. Fuul ça veut dire fève, plus précisément la gourgane, grosse et plate avec un oeil noir. Oui, je sais, la recette est en anglais car je prépare un article sur le sujet et présentement je suis un peu trop vache pour le traduire, mais ça viendra, pour l'instant sortez vos dictionnaires et n'hésitez pas à me faire des commentaires.

Fuul Medammis

  • 1 ½ cup dried fava bean, soaked overnight
  • ¼ cup olive oil
  • salt & pepper
  • ½ teaspoon ground coriander
  • ½ teaspoon ground cumin
  • ¼ cup lemon juice
  • 2 garlic cloves, crushed
  • 4 hard-boiled eggs, shelled, cut in half
  • 2 tablespoons parsley, finely chopped
  • 2 medium tomatoes, sliced

Cover fava beans with water in large pot. Cook over medium heat for 45 minutes or until very tender. Drain beans, and place in mixing bowl; add olive oil, salt, pepper, ground coriander, cumin, lemon juice and garlic and mix until beans are slightly crushed. Garnish with egg, parsley, tomatoes. Serve with fresh flat bread and tahina sauce.

Tahina Sauce

  • 3\4 cup tahina (sesame paste)
  • ½ cup of water
  • ¼ cup lemon juice
  • ½ teaspoon ground cumin
  • 1 garlic clove, crushed
  • salt

To tahina, add water gradually stirring constantly. Add cumin, lemon juice, garlic, salt and stir thoroughly until well blended and smooth.


lundi 25 février 2008

Chronique historique 2

Le Cacao : quand l’argent poussait dans les arbres

L’histoire du cacao remonte à une époque très lointaine et prend sa source dans en plein coeur de la forêt tropicale il y a 10 000 ans. Elle est étroitement liée au sort des grandes civilisations pré-colombiennes, Olmèque, Izara, Maya, Aztèque. Arbre de vie, nourriture des dieux, trésors de guerre, une des plus vieilles monnaies du monde. Valeur économique, sociale et symbole religieux. Des petites graines aux milles vertues : aphrodisiaques, toniques, ennivrantes.


Aujourd’hui le chocolat est devenu une denrée alimentaire comme les autres, une chose, dénaturée, banale et bon marché dans son emballage plastique. Mais comment est-il arrivé jusqu’à nous? Comme le café, le thé et le sucre de canne, le chocolat est une nouvelle habitude alimentaire apparue dans l’histoire de l’occident à partir de la Renaissance, un besoin superflu devenu indispensable. Conquêtes, violences, esclavage, au nom de la civilisation pour contrôler et marchander ces petites drogues douces du quotidien.

Le chocolat a été rapporté du Nouveau Monde par les conquistadors espagnols, tout comme de nombreux aliments : maïs, pomme de terre, tomate, poivrons, piments forts, vanille, tournesol, haricots, arachides, etc... Les guerres et les conquêtes sont des agents transformateurs de culture, provoquant des sortes de séismes culturels. La boisson des dieux, le cacahualtl, était réservée aux nobles et aux guerriers. "Une seule coupe permet de marcher toute une journée sans ressentir de fatigue et faim'' , et pourtant, toute l'armée aztèque qui carburait au chocolat, a dû s'avouer vaincu par Cortès et une poignée d'hommes. Nos habitudes de vies sont parfois étroitement liées aux grandes rencontres avec l'histoire et la légende.

Il était une fois un puissant roi Aztèque qui s'appelait Quetzalcoalt, le Serpent à Plume. Il était le dieu de l'air, de la lumière et de la vie. Il était grand jardinier du Paradis des premiers hommes. Dans ce jardin poussait le Cacaoyer. Quetzalcoalt avait enseigné l'art de la culture du Cacaoyer à une princesse en récompense de sa fidélité. Un jour que son mari était parti à la guerre pour défendre les frontières de l'empire, des guerriers s’étaient présentés chez elle pour voler leur trésor, comme elle a refusé d'indiquer le lieu de la plantation, les guerriers l’ont tué et de son sang versé, des Cacaoyer se sont mis à pousser, leurs fruits cachaient un trésor de graines amères comme la souffrance, fortes comme la vertu, rouge comme le sang noble qui avaient été versé pour eux.

Destitué de son trône, Quetzalcoalt a un jour quitté le pays à bord d'un grand bateau qui est parti vers l'est comme il était venu. Depuis les aztèques attendaient son retour...Et voilà qu'un jour en 1519, comme l’avait prédit les astrologues, est arrivé un grand bateau qui venait de l'est. Des étrangers sont descendus conduits par un chef, Hernan Cortès, le roi au visage blanc. Les Aztèques ont accueilli les Espagnols à bras grands ouverts, croyant qu’il s’agissait du retour inespéré de Quetzalcoalt, le Serpent à Plume et toute sa suite. L'Empereur s'est empressé de les recevoir au palais et a organisé une grande fête. Une boisson amère et épicée leur a été servie, par de gracieuses vierges dénudées, dans des coupes en or finement sculptées. "Un breuvage pour les porcs" se sont exclamés les Espagnols...

jeudi 21 février 2008

Slam session, 24 février, Quai des Brumes

Dimanche le 24 février à 21h30 a lieu un slam session et un micro-ouvert au Quai des brumes, 4481, rue Saint-Denis. J'aurai le plaisir d'animer la soirée et de slamer avec ceux qui voudront bien partager la scène avec moi. J'en suis à l'animation de mon troisième slam session d'affilée et je peux vous dire que les deux premières soirées furent vraiment agréables, et fort bien animées ! La qualité des participants était remarquable. Que vous soyez vous-mêmes slameurs, poètes ou amateur, je vous invite à participer à l'aventure du slam.Un micro ouvert à tous. Dans l'esprit du slam. À dimanche !

Mario
http://slamcholette.blogspot.com/

samedi 16 février 2008

Viande froide cornichons

Non, ce n'est pas un livre de recette, aucun lien avec la gastronomie. Un pur moment de délire pour tous les esprits tordus, rictus assuré. Toutes les histoires sont tirées de la littérature scientifique, fruit de la recherche médico-légale. Crimes et suicides à mourir de rire. L'auteur nous offre sur un plateau d'argent des chroniques presque poétiques, c'est admirablement bien écrit et surtout avec beaucoup d'humour. J'ai dévoré ce livre dans l'temps d'le dire. Génial.

Après À gauche au fond du labo, dans lequel il répertoriait les recherches scientifiques les plus étranges et les plus inutiles, Édouard Launet récidive avec Viande froide cornichons, un petit compendium des crimes et suicides les plus insolites rapportés par la presse scientifique au cours des dernières années. Impossible de ne pas être intrigué par des titres d’articles tels que « Traits pathologiques des morts suicidaires par explosifs », « Cas mortel d’électrocution lors d’un exercice autoérotique inhabituel », « L’effet de la musique country sur le suicide » ou encore « Mort par étouffement avec un poisson vivant ». Une fois la lecture terminée, on ne peut qu’être stupéfait devant les comportements de certains de nos semblables, et hébété devant tant de détermination, d’ingéniosité et de stupidité. Rarement la mort des autres fut aussi drôle.

Charles Quimper, librairie Pantoute

lundi 11 février 2008

Chronique historique no.1

Le Pain : révolution et sexualité


On ne mange pas de ce pain là, il ne faut pas manger son pain noir avant son pain blanc ou promettre plus de beurre que de pain, mais on aime bien tremper son bout de pain dans la soupe...


Le pain est un aliment universelle, la base de l’alimentation humaine. C’est en Égypte ancienne que seraient nées les premières boulangeries artisanales il y a presque 5000 ans. On raconte que le levain aurait été découvert par hasard en mélangeant la farine avec de l’eau du nil. Le pain était si précieux qu’il était offert en offrandes aux dieux et servait de provision pour le grand voyage au pays des morts. Il était aussi utilisé comme une monnaie d’échange, les ouvriers étaient payés trois pains par jour, on peut dire qu’ils gagnaient leur pains à la sueur de leur front. Ce sont les Romains qui ont importé l’art de la boulangerie dans les territoires gaulois qu’ils ont colonisés en 50 av. J-C.


Le pain frais a toujours évoqué la peau douce et tendre du nouveau-né. On croirait déguster un enfant vivant. Il sent tellement bon quand il est encore chaud, il est beau à croquer, agréable à toucher. Accompagné de crème du pays et de sirop d’érable, le bon pain d’habitant est toujours sur la table, au Paradis des Anciens Canadiens. Faut pas s’étonner que les chrétiens en aient fait l’incarnation symbolique du corps du Christ.


Le pain qui lève sous l’action de la fermentation a longtemps été associé au gonflement du ventre d’une femme enceinte. L’enfournement, la cuisson, le défournement évoquent la copulation, la grossesse et l’acouchement. Autrefois, afin de bien faire lever le pain, les Italiennes se tenaient devant leur four et imitaient par des grimaces et des grincements de dents le travail d’une mère en train d’accoucher. La coutume moyen-ageuse qui consistait à faire asseoir une vieille fille sur le four pour la rendre plus attirante et « la réchauffer » s’est perpétué jusqu’au XIXe siècle.


Ici au Québec, on surnommait les sages-femme les pelles à feu et on disait que le pain criait quand on le sortait du four comme un enfant qui nait. Quand un homme demandait à sa femme si elle avait envie de faire l’amour, il lui disait : « c’est t’y à soir qu’on chauffe le four ». Si sa femme lui répondait sans équivoque : « il n’y a plus de bois fendu. » le pauvre mari devait prendre son mal en patience. Quand les amants étaient satisfaits, il disaient avoir réussi une bonne cuite. Dans la chanson populaire, on compare souvent la femme à un four chaud prêt à cuire le pain. De là, viens peut-être l’expression « fourrer »?


En France le rapport entre le pain et la sexualité a pris une importance sans précédent. Pour les français, le four du boulanger représentait une sorte de matrice nationale et la baguette un pénis. Seul les meilleurs d’entre eux étaient autorisés à accomplir l’union charnelle. La profession étaient réservée qu’aux plus fervents catholiques et dans les villages, les prêtres consacraient chaque semaine une journée entière à la confession du boulanger, de peur de voir ses péchés contaminer la population. On a dit souvent que les boulangers français incarnaient, juste après l’église, la première autorité morale du pays.


Il faut comprendre que sous le régime féodal, le grain et le pain n’appartient pas à celui qui le cultive, mais au Seigneur qui possède moulin et four « banal », accessible aux paysans contre le paiement d’une redevance. Bien que les techniques ne cessent de s’améliorer, c’est le gouffre entre le pain des riches et le pain des pauvres qui ne cesse de se creuser. Riche et léger, lisse comme les fesses d’un nourisson, le pain mollet, le pain blanc dit « de fine fleur » avait toujours été réservé aux riches et puissants, et les gens ordinaires devaient se contenter de pain noir, immangeable, un mélange grossier d’orge, de seigle, et de froment, tellement dur qu’il fallait le trancher à la hache.


Mais là, vers la fin du XVIe siècle, les boulangers de Paris s’étaient mis à produire à l’intention de la populace un pain mollet, surnommé « le pain à la reine ». Les autorités ont commencé à s’en inquiéter et les commissaires de police comparaient déjà les boulangeries à des maisons de débauche. Il fallait protéger les gens du peuple des dangers de la sensualité et des ravages du raffinement. Et surtout protéger l’ordre social, car l’histoire du pain mollet a bien failli provoquer une guerre civile...


Sources :

Jardins et cuisines du diable, le plaisir des nourritures sacrilèges,
Stewart Lee Allen, éditions Autrement, 2004

Histoire naturelle et morale de la nourriture,
Maguelonne Toussaint-Samat, éditions Larousse-Bordas, 1997

Le pain d’habitant, traditions du geste et de la parole,
Jean-Claude Dupont, éditions Leméac, 1974

http://www.wetterenoise.be/




mercredi 6 février 2008

Slam poésie LISQ, lundi 11 février


5e Slam de Poésie
Ligue québécoise
de Slam (LIQS)

O PATRO VYS
356 Mont-Royal Est
Ouverture des portes : 19h30
Entrée 5$

Aucun froid, fut-il plus mordant qu’un pitbull enragé, ne peut museler la parole des poètes. Ce mois-ci, réchauffez-vous aux mots des slameuses qui se soumettent généreusement à l’exercice du slam de poésie. Slameuses ? Oui, pour une fois ces dames sont plus nombreuses au micro que les hommes. L’effet Saint-Valentin ? Venez vérifier par vous-même en prêtant oreille à La Clocharde, Rose Éliceiry, Mélina Huot, Maryse et June qui donneront à cette soirée une tonalité toute particulière. Les hommes ne seront pas en reste avec le retour de Ludo Simbille, Mathieu Lippé. Un nouveau venu, dénommé Steelo, complétera la présence masculine. À l’animation, Ivy reprend le micro et Mario Cholette le pointage et le chronomètre. Aux ambiances musicales, on retrouve l’incontournable Paolo Tofu.

Par ailleurs, en février, le slam s’affiche à la Bourse Rideau à l’occasion du lancement prochain du disque SLAMÉRICA par Ivy. En effet, le 19 février au Capitol de Québec, un slam session suivi de SLAMÉRICA permettra aux diffuseurs d’ici et d’ailleurs de découvrir la richesse de notre langue slamée. Si vous êtes de passage dans la vieille capitale, réservez vos places et venez nous encourager (le show est à 21h30).

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Pour informations supplémentaires : Ivan Bielinski
Tél : (514) 525-3510 intyprod@videotron.ca

lundi 4 février 2008

Poetry Slam, february 16th, Le Cagibi



Estie que j'aime Montréal la belle bilingue. J'adore parler franglais entre la Casa et la Sala entre deux puff de cigarette indienne. Une nouvelle scène Slam anglo renaît de ses cendres, pour mon plus grand bonheur. Des soirées mensuelles et aussi des rencontres, des ateliers que propose le THROW SLAM POETRY COLLECTIVE. Montreal Rocks!

Toute l'info:
http://www.michelledabrowski.blogspot.com/
throwradio@yahoo.ca

dimanche 3 février 2008

Ateliers et causeries sur les champignons: identification, culture et gastronomie


Tout sur les champignons
Dimanche le 17 février 2008 de 9h00 à 17h00, le Jardin botanique de Montréal, se prête à une journée «Tout sur les champignons». Organisée par le Cercle des mycologues de Montréal en collaboration avec l’Institut de recherche en biologie végétale, cette journée s’adresse à tous. Le hall d’accueil fourmillera de kiosques, d’ateliers sur l’identification, la culture et la gastronomie. Des activités champignonesques seront proposées aux plus jeunes. L’entrée est gratuite et nous vous y attendrons.

Le plaisir de cueillir vos champignons
Mercredi le 9 avril 2008 de 19h00 à 22h00 au Centre Calixa-Lavallée du Parc Lafontaine, nous vous invitons à la causerie de Sylvie Beauchamp-Trudel sur les champignons sauvages comestibles du Québec. Sylvie anime depuis plusieurs années des ateliers d'identification et des excursions en forêt. Elle vous entraînera dans une chronique illustrée des nombreuses variétés à votre portée. Le prix d’entrée est de 25$. Prenez contact avec nous pour vous y inscrire.

L'équipe de la Mycoboutique

820, Rachel EstMontréal,
Québec H2J 2H6
téléphone : (514) 223-6977
http://mycoboutique.ca/

samedi 19 janvier 2008

Slam session, 27 janvier


J'ai le plaisir de vous annoncer que je vais animer un micro-ouvert de slam poésie, dimanche le 27 janvier au Quai des brumes, 4481, rue Saint-Denis, Montréal. C'est à 21h30. Apportez vos textes. La seule contrainte: ne pas dépasser trois minutes.

Mario Cholette
http://slamcholette.blogspot.com/

Endives au jambon

Un classique peut-être, mais un incontournable de la cuisine française (et suisse), un vrai confort food des froides soirées d'hiver. C'est la saison des endives, autant mieux en profiter. On peut en trouver des locales, cultivées au Québec. C'est drôle j'ai croisé le gars qui travaille à l'animalerie, au comptoir de la Maison du rôti. J'étais v'nue acheter du jambon pour mon gratin. Ben lui aussi, avec des lardons en plus. Ce soir sur le Plateau, nous étions au moins deux (trois avec sa blonde qui était initiée ce soir) à déguster de l'endive au jambon. Ma recette est bien meilleure, sans prétention et moins les lardons. Le poivre et la muscade fraîchement moulus (de préférence biologique) augmente beaucoup le plaisir des sens et enivre carrément... On dit que l'Empire Romain s'est ruiné à cause de sa trop grande consommation de poivre, à une époque où l'épice valait beaucoup plus chère que l'or. Bon appétit.

6 grosses endives
6 tranches de jambon
50 g de beurre
50 g de farine
500 ml de lait
gruyère de lait cru rapé
jus de 1 citron
muscade moulue
poivre moulu
sel de guérande

Faites bouillir de l'eau salée, additionnée du jus de citron, dans une grande casserole. Coupez la base des endives, retirez les feuilles extérieures et creusez-les un peu à leur base pour ôter le cœur amer du pied. Plongez les endives dans l'eau bouillante, cuire 10 min. Egouttez-les bien puis enroulez chacune d'elles dans une tranche de jambon. Mettez-les dans un plat à gratin beurré. Préchauffez le four à 325F.

Préparez la béchamel. Fondre le beurre dans une casserole. Versez la farine et mélangez bien. Laissez cuire un peu. Réglez le feu au minimum et versez le lait petit à petit en fouettant sans arrêt. Mélangez pour obtenir une sauce onctueuse, lisse et un peu épaisse. Salez, poivrez et ajoutez la muscade. Versez la sauce sur les endives, recouvrez généreusement de gruyère, cuire au four 20 min.

Mmmm...

samedi 12 janvier 2008

Florent Veilleux, Pataphysicien


Le Poneylectrik

Installations délirantes de Florent Veilleux
Discipline : Arts visuels - Sculpture et installation

Description : La pataphysique, des machines luminocinétiques et des robots humanoïdes, voilà ce qui anime un des représentants de l'art brut québécois des plus estimés, Florent Veilleux. Il a exposé au musée McCord et au Rockefeller Center de New-York! Son art fait dans le kitsch: figurines en plastique, jouets démodés, monstres admirablement laids et pièces usées de toutes sortes composent ses immenses installations volontairement anarchiques et chaotiques. L'effet est impressionnant et interminable, chaque petit élément se mettant tôt ou tard en mouvement. Veilleux n'est pas un écologiste comme un autre. Il affirme ne pas faire dans le recyclage. « Ce n'est pas du recyclage, mais de la transformation, estime-t-il. Recyclage, c'est rendre quelque chose une nouvelle fois utile. Moi, je prends un objet pour le rendre encore plus inutile». Certains le qualifieront de bricoleur, il est surtout doté d'un certain génie et d'une grande soif de connaissances.

Salle : Salle d'exposition
Clientèle : Pour tous
Coût des billets : Gratuit

mardi 8 janvier 2008

Slam poésie, LISQ

LE SLAM REPART EN GRANDE
LE 14 JANVIER 2008

5-7 : lancement d’une expo photos slam
par nos photographes Biberian-Orselli
20h : 4e slam de poésie (LIQS)
saison 2007-2008
O PATRO VYS
(356 Mont-Royal Est)
Entrée : 5 $ pour le slam /
gratuite pour le 5-7

jeudi 27 décembre 2007

Chronique du temps des fêtes

Ma mère m'a donné une télévision à Noël. Ben oui, j'ai pas trop résisté, bon c'est pas si pire, genre écran 4 pouces noir et blanc de calibre promotion Canadian Tire à 19.99$. Un animal de compagnie plutôt étrange mais presque sympatique. Je me sens comme une femme préhistorique avec ma bébelle made in china. Hier, j'ai écouté les Pirates des Caraïbes en cuisinant des petits pâtés à l'oie et aux champignons sauvages.

J'avoue que c'est un plaisir coupable (j'ai peut-être trop écouté Les Vulgaires Machins), et c'est peut-être mieux que de passer des heures sur Facebook ou de jaser avec des filles en chaleur sur MSN. Je suis tellement Lo-Tech mais j'suis trop punk pour être hippie, c'est un entêtement ancestral, mon gène d'aventurière insoumise qui chauffe mon sang, mon ordinateur est un dinosaure à pédale, ma télé, une p'tite boîte en plastique cheap. Tant de moyens pour s'évader, Ah! Froide solitude des soirs d'hiver. C'est mieux que rien. J'vais arrêter de chialer.

C'est le temps des fêtes, ma mère m'a offert aussi un très beau livre, Une histoires des québécoises, en photos, de Hélène-Andrée Bizier. Fascinant. Une approche thématique très intéressante suivant les grandes époques de la vie, la femme et toutes ses facettes. Fille, femme, folle, mère, bonne soeur, fermière, ouvrière, soldate, infirmière, immigrante, amérindienne. Elles sont toutes belles. Des heures et des heures de plaisirs, c'est ben plus intéressant que le téléjournal en noir et blanc...

I.S

lundi 17 décembre 2007

Contes Urbains et pirates de bord de comptoir...

Je suis sortie du théatre La Licorne hier avec un grand sourire de satisfaction dans la face. En cette journée de tempête insolite, j'ai assisté au spectacle des Contes Urbains. Je crois que je n'ai pas le choix d'assumer entièrement mon côté trash, c'est dit, c'est fait, il faut être de son temps. Ce spectacle m'a convaincu que j'avais les deux pieds enracinés dans la modernité, ça m'a donné un vif sentiment d'appartenance à l'égard de mes contemporains. L'art qui me touche, c'est l'art qui me parle, même si ça choque et ça fait mal. J'ai besoin de cette inspiration pour alimenter ma propre création et surtout sentir que je ne suis pas toute seule, que les fous et les folles de ce monde partagent tous la même espérance, être heureux 'stie!...

Histoire de bien finir cette journée blanche et étrange, je me suis rendue au Quai des Brumes rejoindre les autres naufragés. Le 5 à 7 était pas mal étiré et les compagnons déjà passablement saoûls. Je me suis taillée une place au bar. Tous dans le même bateau, accoudés sur le bord du comptoir, la bière coulait à flots, avec She's so heavy des Beatles en arrière-plan. Au rendez-vous, aventurières amères, pirates fatigués, et poètes de la pire espèce.

vendredi 7 décembre 2007

Mon État d'Urgence

Vendredi, 23 novembre, 15h18

Je me réveille à peine. La nuit dernière j'étais assise sur le bord du feu, à la place Émilie-Gamelin, jusqu'aux p'tites heures du matin à refaire le monde avec du monde défait, ceux qui squattent, qui errent, qui souffrent, qui espèrent. Je suis à fleur de peau. Les histoires et les rires tombaient du ciel, fragiles comme la neige incertaine, entre deux puffs de cigarettes indiennes.

Hier j'ai reconnu Elisabeth, une innuite. J'lui dit:" Hey, i remember you, you came and sang at the open mic session last year." Elle me répond:" What? You really remember me!" Bouleversée, elle s'est mise à chanter dans sa langue en pleurant...

C'est ça mon État d'Urgence.

lundi 5 novembre 2007

14 novembre 19h30, contes au café Touski

Histoires de filles
soirée de conte

On vous a préparé une soirée charmante et colorée avec des filles et un gars extraordinaires. Vous pourrez y entendre, Isabelle Crépeau, Nadyne Bédard, Sarah-Maria Leblanc, Andrée Dufort et Dominique Breau (Acadie) sans amplification, dans une ambiance chaleureuse comme autrefois...

Le Café Coop Touski
cuisine santé, café équitable
et micro-brasseries
2361 Ontario est
métro Frontenac


contribution suggérée de 5$

dimanche 4 novembre 2007

Terrine d'oie

1 cuisse d'oie
1 oignon
1 oeuf fermier
15gr de champignons sauvages séchés
(girolles, pleurotes, bolets)
quelques feuilles de sauge
fleur de sel de Guérande

-Faire cuire lentement (3-4 heures, 200F) la cuisse d'oie et l'oignon coupé en deux dans une cocote. Il faut prendre soin de la graisse qui est très précieuse pour cette recette.
-Pendant ce temps faire tremper les champigons. Lorsque tout est cuit, séparer graisse, cuisse et oignon confit.
-Désosser la cuisse, hacher finement la viande, l'oignon, la sauge et les champignons.
-Lier le mélange avec l'oeuf battu et la moitié de la graisse. Ajouter sel.
-Mettre dans deux pots à conserve en verre (125ml à ouverture large) et arroser le mélange du reste de la graisse.
-Dans une bassine remplie d'eau, faire cuire la terrine encore 45 min à four chaud (350F).
-Laisser refroidir et déguster.

mardi 30 octobre 2007




ÉTAT D'URGENCE 2007, 8ème édition, du 21 au 25 novembre


ÉTAT D'URGENCE
décrété par l'ATSA

24\24
OUVERT À TOUS

place Émilie-Gamelin
Tous les soirs 22h
CONTE, SLAM ET
SCÈNE OUVERTE

programmation en ligne

mardi 23 octobre 2007

spectacle solo, 27 octobre, 20h

Du travail et de l'amour:
histoires de femmes extraordinaires
conte, slam et chanson
Théatre de l'Esquisse, 1650 rue Marie-Anne Est
entrée 10$

Slam Session, 29 octobre, O Patro Vys, 20h

Slam-Session
Le premier de la saison!!!!!
Au O Patro Vys (356 Mont-Royal Est)

Un slam session, c’est tout le plaisir d’un slam de poésie sans les exigences de la compétition! A quelques jours de la nuit des morts, appelons à nous les esprits poètes d’ici-bas et de l’au-delà dans cette célébration de la parole et de l’acte poétique. La soirée débutera avec un tour de piste de quelques slameurs qui invoqueront la déité slamesque sur scène; ainsi, un premier souffle sera donné, entre autres, par la performeuse Mykalle, le poète Jocelyn Thouin, la conteuse Isabelle Saint-Pierre et Marie-Paule Grimaldi, poète, païenne et complémentaire numéro 10 des soirées de la LIQS. Dans un deuxième temps, la scène sera ouverte à tous, inscription sur place, dans un esprit d’échange et de partage.

vendredi 12 octobre 2007

Volet relève, 21 au 24 octobre

les Productions Vif-Argent présentent


Dans le cadre du

Festival Interculturel du conte du Québec
19-28 octobre 2007, 9ème édition


Dimanche 21 octobre
17h-20h : CERCLE DE DISCUSSION
Animé par Isabelle St-Pierre et Isabelle Crépeau

« Pour l’amour du conte, entre tradition et modernité »
Lieu de rencontre et d’échange pour les conteurs de la relève
Café coop Touski
2361 Ontario est
(514) 524-3113


Lundi 22 octobre
19h30 : MICRO LIBRE
Animé par Isabelle St-Pierre

Soirée ouverte à 8-10 conteurs (max 12 min)
Inscription le soir même dès 18h30
Entrée libre, contribution volontaire
Café Utopik
552 Ste-Catherine Est
514. 844. 1139


Mardi 23 octobre
19h30 : SOIRÉE RELÈVE
Animé par Isabelle St-Pierre

« À votre santé! Contes à boire et à manger »
Avec Raynald Barbarie, Nadyne Bédard, Andrée Dufort et Arnaud de Coster (Belgique)
Frais d’entrée : 5$
Bistro In Vivo
4731 Ste-Catherine est
(514) 223-8116


Mercredi 24 octobre
19h30 : SOIRÉE RELÈVE
Animé par Isabelle St-Pierre

« L’Amour et la Mort, contes contemporains »
Avec Thierry Pardo (France), Nicolas Rochette, Céline J. (France) et Isabelle Crépeau
Frais d’entrée : 5$
Bistro In Vivo
4731 Ste-Catherine est
(514) 223-8116


Depuis 2004, les Productions Vif-Argent ont pour mandat de promouvoir le talent des conteurs émergents, en organisant des spectacles et des ateliers, dans des lieux conviviaux qui favorisent les échanges : séries mensuelles, cercle de discussions, scènes ouvertes, concours de la Poule Noire; volet relève du Festival de Conte de Bouche Oreille et du Festival Interculturel du conte du Québec...

Informations :
http://www.festival-conte.qc.ca/
isabellestpierre@b2b2c.ca
514. 890. 1848

jeudi 11 octobre 2007

Trois-Pistoles

Le weed-end dernier j'étais à Trois-Pistoles, au festival de contes et récits. Quel bonheur! De belles rencontres encore une fois dans ce magnifique village du bas-laurent. Le soleil était au rendez-vous des Grandes Gueules. J'ai vu 5 spectacle en 24h. Dimanche matin j'ai eu l'honneur d'être juge pour le concours de la Grande Menterie. C'était galère un peu cette année pour le café des conteurs, haut lieu de rassemblement. Comme la maison VLB a fermé ses portes plus tôt dans l'année (pour des histoires de guerre de clocher), nous n'avions pas accès au Grenier d'Albertine, où autrefois nous mangions tous ensemble et nous nous retrouvions en fin de soirée pour faire la fête. Le festival a dû improviser une buvette chaque soir au Caveau-Théatre. Je garderai toujours de très beaux souvenirs de ce village et de son église légendaire...

mardi 9 octobre 2007

Slam, 15 octobre 19h30

1ère soirée de la Ligue québécoise de Slam (LIQS)
De la Saison 2008 (2ème année)
SPECIAL LIBRE INSCRIPTION
à l’O PATRO VYS (356 Mont-Royal Est)
lundi 15 octobre
Ouverture des portes : 19h30
Entrée : 5 $

Avec l’automne qui reprend à plein feux, ceux de la rampe se tourne à nouveau sur la scène de l’O Patro Vys pour éclairer une toute nouvelle fournée de slameurs et slameuses. En effet, Slamontréal qui avait tenu l’an dernier des bancs d’essai slam avant la fondation de la LIQS offre cette fois l’opportunité à des nouveaux venus de se faire entendre tout au long de l’automne. Il suffit de s’inscrire. Cela n’empêche aucun slameur qui a déjà participer de monter sur scène, mais nous ne solliciterons personne directement. Slamer la nouveauté, c’est aussi une façon que nous avons de répondre aux nombreuses inscriptions et à notre but : porter la poésie au cœur du monde.

Contes de la Belgique, 17 octobre 19h30


« il esteut èn feï »

Quatre conteuses belges revisitent
les histoires populaires de Belgique.


Vanessa Lefebvre
Après avoir travaillé pour le théâtre jeune public, la danse et le chant, c'est avec Michel Hindenoch qu’elle découvre ‘sa manière de conter’ en musique et en mouvement. Elle privilégie le conte au théâtre, car il y a dans le conte cette proximité, et une adresse plus sincère, plus en relation avec les gens. Rapidement elle trouve son chemin vers l'écriture de ses propres contes, nourris des contes traditionnels mais aussi de ses voyages en Asie et en Afrique. Elle a donné des cours et stages de théâtre et de danse, et maintenant elle donne des ateliers de « Délier le Corps & la Voix » pour adultes, et depuis peu anime des ateliers de conte, au sein de l’asbl Horizon Tambour.
Perrine Deltour
Après avoir participé à un spectacle de marionnettes, l'envie de raconter est devenue de plus en plus présente... J'ai commencé à raconter dans des soirées cabaret avec des amis et petit à petit, les opportunité se sont multipliées et le plaisir est devenu de plus en plus grand... Aujourd'hui, j'aime particulièrement raconter les contes philosophiques et/ou humoristiques à un public adulte que je raconte seule ou accompagnée de deux musiciens, un pianiste et un contrebassisiste.
Gaëlle Mikolajczak
Le conteur est un voleur qui se sert de ses oreilles pour dérober. Mais il est aussi maître-cuisinier qui invite à sa table pour goûter ce qu’il a préparé. Gaëlle plonge dans l'univers des contes en 2004 et c'est une véritable révélation.Depuis lors elle raconte partout où l’on peut l’écouter et aux oreilles de tout âge. Contes malicieux, les contes humoristiques, les contes érotiques. Elle aime ouvrir les horizons du conte et travaille régulièrement avec des artistes de tous bords ( peintre, photographe, artistes culinaires, ...) . Le mélange des genres l'attire beaucoup.Récemment elle est tombée en amour du rythme et de la poésie du slam.
Julie Boitte
Pour moi, les contes traditionnels ont un fond universel et millénaire, brassé par des générations entières. Ils permettent à l'humain d'aujourd'hui de prendre la parole, de donner sa propre vision du monde, de son absurdité et de sa beauté... Julie Boitte est conteuse, psychologue et formée en art thérapie. Suite à ses formations avec O. Letellier, R. Akbal et D. Kowarsky, elle s'intéresse à l'association du conte et du mouvement. Ses préférences vont aux contes merveilleux et de sagesse, aux légendes où la nature est reine, aux anecdotes de vie. Elle conte lors de festivals, en salle ou en plein air, pour tout public. Elle propose des ateliers en milieux de soin, des ballade contée à déguster, plantes sauvages racontées et cuisinées selon le lieu et la saison, tout public.

Café Coop Touski
2361 Ontario est,
métro Frontenac
cuisine santé, café équitable et micro-brasseries
Contribution suggérée 5 à 10$

Depuis 2004, les Productions Vif-Argent ont pour mandat de promouvoir le talent des conteurs émergents, en organisant des spectacles et des ateliers, dans des lieux conviviaux qui favorisent les échanges : séries mensuelles, cercle de conteur, scènes ouvertes, concours, volet relève du Festival de Conte de Bouche Oreille et du Festival Interculturel du conte du Québec...

samedi 22 septembre 2007

La Parole Engagée au service des Oreilles

Je suis une artiste engagée et je crois avec tout mon coeur, ma peau et mes os, que l'art est fait pour être partagé, entendu. Je crois aussi que les artistes ont une grande responsabilité envers les Oreilles et les Coeurs de ceux qui boivent les paroles. Pour moi performer c'est donner le meilleur de moi-même, avec fragilité et peur au ventre. Comme l'amour, c'est une mise en danger, un dépouillement, un exercice d'humilité. Et ça implique forcément le regard des autres. La Parole Engagée au service des Oreilles.

Il y a longtemps que je rêvais d'une tribune où les poètes, artisans de la parole de tous les horizons pouvaient se retrouver, s'encourager, se rencontrer, prendre leur envol. La scène Slam, qui émerge ici au Québec avec force et conviction, réponds sans équivoques à mes désirs les plus fous. Après une saison enflammée, ma libido créative colle au plafond. J'ai aussi retrouver ce sentiment avec la grande famille des conteurs de la francophonie il y a quelques années. À travers les festivals, les veillées dans les cuisines et les bars, les voyages, les rencontres extraordinaires, mon amour de la parole et de la langue française n'a fait que grandir.

La grande magie du Conte réside dans la relation particulière qui est créée entre le conteur et les spectateurs, une réelle communication. C'est absolument anti-mass-media, retour aux sources mais aussi bien enraciné dans les temps présents, simplement une Bouche et des Oreilles. L'art du Conte n'est ni du théatre, de l'humour, de la littérature, du monologue, de la chanson, de la tradition, de la création, c'est un peu de tout ça, c'est une synergie. Dans la Bouche du conteur (et du slammeur) il y a des petites mains qui touchent le Coeur.

Je crois que le Slam et le Conte sont des formes d'expressions artistiques qui s'apparentent. Et surtout elles touchent toutes deux un vaste publique, sans tenir compte de l'âge, du sexe, des origines ethniques, du métier. Accessibilité à tous, c'est ça la Démocratisation de l'art. La parole est une arme terrible contre la médiocrité, la peur, la violence. C'est un acte de résistance contre tout ce qui divise. Les artistes ont une grande responsabilité envers les Oreilles et les Coeurs de ceux qui boivent leurs paroles.

dimanche 16 septembre 2007

Cabaret de l'Urgence


Venez en aide à
l'État d'Urgence
Le 19 septembre prochain dès 20h Patro Vÿs
au 356 Mont-Royal Est, Métro Mont-Royal
Admission 5$ …ou plus!!


L’ATSA vous invite au Patro Vÿs le 19 septembre prochain à 20h pour le Cabaret de l’Urgence!Plusieurs artistes se mobilisent pour aider l'ATSA à financer la 8ième édition de l’État d’Urgence. Un party cabaret multidisciplinaire éclectique et sympathique : Conte, Slam, Musique, Performance, Danse, Théâtre d'intervention, Installation, Humour, DJ, Vidéo!! Emballé généreusement par François Bingourd! CatherineMajor ÉricValiquette DenisGadoury ÉlianeBonin ÉvelineMénard FarineOrpheline cherche ailleurs meilleur FrancineLabrie François AlexGagné IsabelleSt-Pierre ManuelFoglia « P »GroovyOrchestra Paul Bradley UrbainDesbois ToxiqueTrottoir VictoriaStanton EveCournoyer

Avant le party: un 5@7 pour discuter entre les membres! Des petits trucs à bouffer seront offerts au coût de 2$ C'est donc l'occasion de devenir membre solidaire de l'ATSA ou de renouveler votre adhésion! RSVP si possible à Isabelle Monette à l’adresse électronique communication@atsa.qc.ca

Question de faire d'une pierre trois coups, pourquoi ne pas prendre de l'avance et débuter vos achats de Noël en encourageant l'ATSA. Tous nos produits, dont le très populaire sac l'Inséparable et notre toute nouvelle tuque de l'Urgence, seront disponibles sur place. On ne peut pas venir à la soirée?

Vous pouvez toujours aider l'État d'Urgence en faisant vos achats ou un don en ligne!

500$ Achat d'une table au banquet de l'Urgence
50$ Achat d'un couvert
25$ pour la coutellerie ( ils font ça en Italie!!)

Bien entendu tous les dons sont acceptés et vous pourrez obtenir un crédit d'impôt de la part de Revenu Québec puique l'ATSA est maintenant reconnu à titre d'organisme culturel par le gouvernement provincial.

jeudi 13 septembre 2007

Paris

Dernier jour sur Paris. Hier soir j'ai pris une cuite dans le Marais, au 3W Kafé en bonne compagnie, c'est dur pour le foie la France. Après avoir farfouillé dans les vieux livres poussiéreux et les cartes postales coquines sur le bord de la Seine, j'ai encore été manger dans le p'tit café à côté du Musée d'la monnaie, L'Assignat, 7 rue Guénégaud. Ce midi j'ai eu droit à la fameuse terrine de lapin maison (et une salade verte pour mieux digérer le merveilleux steak frite de la veille). Le patron du café est super sympa, Gérard, il m'a offert 2 cafés crème et un verre de vin, j'ai traîné là quelques heures aujourd'hui avant de partir vers CDG. Mercredi j'ai fait la conversation avec une architecte et un banquier saoûl sur le bord du comptoir entre deux demi de blonde, c'est drôle, on y rencontre toujours toute sorte de gens. C'est la beauté des cafés typiques parisiens, avec le chien qui dors sur la banquette, sans oublier Josette, la serveuse farouche et adorable. Ce midi, le banquier (qui était toujours saoûl) m'a payé mon repas, il me draguait un peu, mais bon moi j'en profite bien. Ah! le charme d'être canadienne et sympatique, pas dépensé un rond aujourd'hui! Ouais aussi j'ai été visiter la tour Eiffel hier matin, monté en ascenseur (jusqu'au 2ème, j'ai pas osé monté tout en haut, vertige oblige). Magnifique vue sur le smog et sur la ville, descendu par les escaliers, j'ai mal aux mollets.

dimanche 9 septembre 2007

Mer bleue et granit rose

Bon Caf'contes est déjà passé avec ses soirées interminables, ses histoires à dormir debout. J'ai été la cuisinière désignée pour les conteurs et les bénévoles, 40 repas par jour. Au menu: samedi ragoût boeuf-légumes, dimanche salade de riz au thon et crudités. Et puis dimanche matin c'était la fameuse grimpe d'arbre contée. Le prétexte, conte pour les enfants. Est-ce que j'ai mentionné que je souffrais de vertige? BEN OUI J'AI LE VERTIGE!!! C'est cool l'accro-branche mais bon j'ai eu peur même avec un harnais. J'ai conté aux enfants assise sur une branche à 12 mètres de haut, sur un hêtre bicentenaire. Ouf! J'ai survécu. Y'a rien à faire j'adore Caf'contes: des rencontres, des verres qui se remplissent et se vident jusqu'au p'tites heures.

Hier moi, Alice, Bruno et le petit Oscar, nous sommes allés faire une balade sur l'île de Bréhat. Une petite île de 300 habitants, 3.3 Km du sud au nord, et SANS VOITURES, que des gens à pied, en vélo (ou parfois en tracteur). GÉNIAL!!! Nous nous sommes baladés toute la journée, le long des chemins et de la côte. Mer bleue, granit rose, mûriers, fenouil sauvage. Nous avons mangé chez François, le seul producteur maraîcher de l'île, bio en plus (c'est pas étonnant). C'est un amour. Il nous a reçu comme des rois. On peut faire du WWOOFING chez lui, en échange de quelques heures de travail sur la ferme, on est logé-nourri. C'est bien tentant...

A+++